Communauté 
du Coeur eucharistique de Jésus

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Père Jean Galot, s.j.

 

(1919-2008) 

 Juriste et expert en criminologie, Jean Galot entre chez les Jésuites en 1941. Devenu prêtre et professeur de christologie à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome jusqu'à son éméritat en 1991, le père Galot a élaboré un corps de doctrine,  « la spiritualité du Cœur ». Grand auteur de spiritualité catholique, Jean Galot est connu mondialement comme exégète et surtout dans le domaine de la christologie. Il a écrit plus d’une centaine d’ouvrages et il publiait régulièrement des articles de doctrine spirituelle dans L'Osservatore Romano et la revue des Jésuites 'La Civilta Cattolica', entre autres… 

 

Le père Galot a accompagné la communauté du Cœur eucharistique de Jésus de 1987 à sa mort survenue le 18 avril 2008, à l'âge de 89 ans.

 

 

Je suis né le 31 août 1919 à Ougrée près de Liège en Belgique.

Je suis entré dans la compagnie de Jésus en 1941.

Voici mes fonctions :

Consulteur de la Congrégation romaine pour le clergé.

Professeur émérite de théologie dogmatique à la faculté de théologie et à l'Institut de sciences religieuses de l'Università Pontificia Gregoriana à Rome.

J'ai enseigné dans divers séminaires (Australie, Japon,Taiwan, Etats Unis, Allemagne, Pays Bas, Croatie), surtout depuis les années 1990.

Collaborateur habituel de la revue Civiltà cattolica.

J'ai écrit de nombreux livres et articles dont la liste complète prendrait trois pages...

Voici les titres principaux :

Qui dites-vous que je suis ?

L'Esprit Saint personne de communion

Père qui es-tu ?

Notre Père qui es amour

Vivre avec Marie

Le coeur eucharistique

Dieu et la femme 

Le coeur de Marie

 

 

Ils sont morts, mais ils vivent   

 

Ils sont morts, mais ils vivent, ceux qui nous ont quittés pour un monde meilleur ; ils sont morts à la terre, mais ils vivent plus haut, plus près de toi, Seigneur.   

 

Ils sont morts, mais ils vivent. Ils sont morts dans leur corps, mais non dans leur esprit ; ce qui fait leur personne et le fond de leur cœur demeure à tout jamais.   

 

Ils sont morts, mais ils vivent. Ils vivront davantage en la résurrection, mais déjà maintenant, ils vivent d’une vie qui surpasse la nôtre.   

 

Ils sont morts, mais ils vivent. Ils ont trouvé en toi la source jaillissante qui ne tarira plus, et qui épanouit toutes leurs énergies.   

 

Ils sont morts, mais ils vivent. Ils vivent de l’amour, de leur amour pour toi, de leur amour pour tous ; ils ne font plus qu’aimer, et leur vie est comblée.   

 

    

 

Ils sont plus près de nous   

 

Ils sont plus près de nous depuis qu’ils sont partis vers ta demeure, Père. Ils ont trouvé en toi un amour supérieur qui leur fait prendre part à toute notre vie.   

 

Ils sont plus près de nous, car ils peuvent nous voir, eux qui sont invisibles,d’un regard tout nouveau rempli de ta lumière, qui nous rejoint partout et nous suit pas à pas.   

 

Ils sont plus près de nous, ceux qui semblent se taire, et ne plus rien entendre ; ils écoutent nos cœurs pour cueillir nos désirs et de les présenter en gerbe de prière.   

 

Ils sont plus près de nous ; nous ne pouvons sentir toute leur sympathie, mais elle est efficace, et fidèle à toute heure ; elle nous accompagne en nous menant vers toi.   

 

Ils sont plus près de nous, ceux qui nous ont quittés pour un monde meilleur. Ils veulent partager ce qui fait leur bonheur ; ils éveillent en nous l’ardeur de l’espérance.    

 

 

 

Mon tout dernier désir   

 

Mon tout dernier désir, que sera-t-il, Seigneur ? Quand tu viendras me prendre, pour me faire passer de cette vie terrestre à une autre existence, quel sera le dernier mouvement de mon cœur, la dernière lueur, qui pourra s’allumer dans mes yeux épuisés avant notre rencontre ?   

 

Je voudrais que ce soit un désir fou de toi, un désir si ardent… Qu’il soit une réponse empressée, idéale, à ton propre désir de prendre possession de toute ma personne pour une union sans fin…  

 

Mais je voudrais aussi ne pas devoir attendre le tout dernier moment pour que ce grand désir s’empare de moi-même et m’emporte vers toi. C’est un désir foncier qui devrait se nourrir de toutes mes journées, s’approfondir sans cesse et saisir toujours plus les forces de mon cœur.